Conseils

6 conflits de motivation qui déstabilisent une prise alimentaire sereine.

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Qu’est-ce qu’un conflit de motivation ?

1 conflit de motivation est une dissonance entre ce que notre corps nous demande (et donc ce dont il a besoin) et ce que notre mental se fixe comme règle. Ces conflits intérieurs sont souvent les causes de troubles alimentaires avec une déconnexion entre le corps et le mental.

Voici les 6 principaux conflits de motivation alimentaire :

1) Je n’ai pas faim mais je dois manger (Il ne faut pas sauter de repas) ;

2) J’ai faim mais je ne dois pas manger (Il ne faut pas manger entre les repas) ;

3) Je n’ai plus faim mais je dois encore manger (Il faut finir son repas pour ne pas avoir faim plus tard) ;

4) J’ai encore faim mais je ne dois plus manger (Il ne faut pas manger plus que ce qui est prescrit) ;

5) J’ai envie de cet aliment-ci, mais je dois manger cet aliment-là (il faut éviter certains aliments) ;

6) Je n’ai pas envie de cet aliment-ci, mais je dois manger cet aliment-là (Il faut s’obliger à manger certains aliments).

A force de vouloir être plus fort que ses signaux corporels et de les mettre en sourdine, nous ne les entendons plus. Mais ils finissent toujours par resurgir souvent sous forme de compulsions alimentaires dès que nous sommes plus fragiles (stress, émotion, fatigue…).

C’est pour cela qu’il est important d’apprendre (ou de réapprendre) à écouter et détecter ses sensations alimentaires (faim, satiété, rassasiement) avant ou en parallèle d’un rééquilibrage alimentaire.

Source : « Traiter l’obésité et le surpoids » – Dr Apfeldorfer, Dr Zermati, Dr Waysfeld

Frédéric Bastet

Diététicien Nutritionniste

Valence -Tain l’Hermitage – Tournon – Romans – Drôme – Ardèche

Diététicien, diététicienne, régime, perte de poids, nutrition, équilibre alimentaire, minceur, troubles alimentaires

Aliments

Le vrai régime paléo

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Il y a 50000, les hommes de Neandertal et du genre homo sapiens ne se nourrissaient pas uniquement de chaires de mammouth comme nous pourrions le croire. Des études montrent qu’ils avaient un régime alimentaire très varié avec assez peu de viande dans certaines régions.

Graines, feuilles, fruits, fleurs, céréales, champignon, viandes, poissons. Ils mangeaient ce qu’ils avaient la chance de trouver. La chasse et la préparation de l’animal (découpe, transport, cuisson, conservation) était couteuse en énergie. Il fallait se nourrir même pendant la chasse qui pouvait durer plusieurs jours.

Les régimes variaient d’une région à l’autre. Au nord, les individus vivant dans les steppes froides consommaient plus de viande et le régime des méditerranéens était plus riche en végétaux (déjà !).

La cuisson a été une révélation culturelle et biologique puisqu’elle a permis d’augmenter l’énergie disponible des nutriments, d’augmenter la digestibilité des aliments et de diminuer considérablement le temps de mastication.

Donc si vous voulez adopter le vrai régime paléo, variez vos aliments et consommez un maximum d’aliments bruts et peu transformés.

Et n’oubliez pas, l’équilibre alimentaire ne se fait pas sur un repas ou une journée mais bel et bien sur plusieurs jours !

Inspiré de l’article « Nos ancêtres, ces flexitariens » Sciences et avenir n°851 – Janvier 2018.

Frédéric BASTET

Diététicien Nutritionniste – Coach nutrition santé

Valence, Tain l’hermitage, Tournon sur Rhône, à domicile, en présentiel ou par internet.

Aliments

3 types d’aliments à favoriser pour limiter les risques de cancer de la prostate.

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Le cancer de la prostate est un des cancers les plus fréquent chez l’homme en particulier dans les pays industrialisés.

Il a été démontré par de nombreuses études que l’alimentation peut être un des facteurs favorisant ou protecteur dans la survenue ou la récidive de cette maladie.

Ci-dessous, vous trouverez quelques indications pour une alimentation protectrice.

(suite…)
Podcast

Podcast #2 : le nutriment clef pour une alimentation saine

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En bref :

Il existe 7 groupes de nutriments : Les glucides, les lipides, les protéines, les minéraux, les vitamines, les fibres et l’eau. Nous sommes composés de 60% d’eau. Ce dernier est capital pour toutes les fonctions de l’organisme. Il n’y a pas de stock d’eau dans l’organisme.

1% de déshydratation = 10% de baisse des capacités physiques, intellectuelles et de concentration.

2% de déshydratation = 20% de baisse des capacités physiques, intellectuelles et de concentration.

C’est pourquoi :

1) il faut en consommer suffisamment à savoir 1,5 à 2l par jour minimum.

2) Il faut boire avant d’avoir soif ou au moins lorsque vous avez soif !

3) Il faut surveiller les signes d’une déshydratation : des urines foncées, peu fréquentes et peu abondantes.

Que boire ? : Eau du robinet, eaux en bouteille, café, thé, tisane. les boissons sucrées (soda, jus de fruits, sirop ne sont pas à privilégier).

Frédéric BASTET

Diététicien Nutritionniste

Valence, Tain l’Hermitage, Tournon, Romans

Aliments

L’orthorexie ou quand on devient fou de santé.

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« L’orthorexie est un trouble du comportement alimentaire qui consiste en une obsession de l’alimentation saine. L’orthorexique n’est pas anorexique, boulimique ou obèse : ceux-là ont surtout un problème avec la quantité, tandis que lui est obnubilé par la qualité. Manger, c’est se soigner, et tout aliment est un alicament. Le goût, le plaisir pris à manger apparaissent secondaires.

L’orthorexique consacre plusieurs heures par jour à réfléchir à son régime alimentaire, ne tolère pas le moindre additif, conservateur, colorant, assimilés à des poisons. Il s’angoisse aussi souvent à propos du bon et du mauvais gras, des sucres lents et rapides, des sels minéraux, de la moindre trace de polluant.

Le corps de l’orthorexique est un temple. L’orthorexique est intimement persuadé que tout ira bien pour lui dès lors qu’il parviendra à se nourrir idéalement, en préservant sa pureté corporelle sans jamais déroger.

On aurait tort de prendre les orthorexiques à la légère, car ils ne rigolent pas. Ils sont la manifestation d’un nouveau puritanisme, d’une intolérance aux plaisirs gratuits, aux petites joies simples et sans prétention de l’existence. Du « manger droit » au « marcher droit », il n’y a qu’un pas !

Il arrive que les orthorexiques aillent plus loin encore et virent à la paranoïa.

Ils deviennent alors adeptes de la théorie du complot, développent une méfiance soupçonneuse à l’égard de la nourriture, de ceux qui la produisent, et pensent que ceux-ci ont des intentions malveillantes, cherchent à les empoisonner, soit par négligence, ou bien pour faire de l’argent sur leur dos, ou encore sciemment, par pure malignité.

Les orthorexiques sont certes empoisonnés, mais par leur propre méfiance ! »

Dr ZERMATI, Dr APFELDORFER, Dr WAYSFELD – Traiter l’obésité et le surpoids