Podcast

Podcast #2 : le nutriment clef pour une alimentation saine

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En bref :

Il existe 7 groupes de nutriments : Les glucides, les lipides, les protéines, les minéraux, les vitamines, les fibres et l’eau. Nous sommes composés de 60% d’eau. Ce dernier est capital pour toutes les fonctions de l’organisme. Il n’y a pas de stock d’eau dans l’organisme.

1% de déshydratation = 10% de baisse des capacités physiques, intellectuelles et de concentration.

2% de déshydratation = 20% de baisse des capacités physiques, intellectuelles et de concentration.

C’est pourquoi :

1) il faut en consommer suffisamment à savoir 1,5 à 2l par jour minimum.

2) Il faut boire avant d’avoir soif ou au moins lorsque vous avez soif !

3) Il faut surveiller les signes d’une déshydratation : des urines foncées, peu fréquentes et peu abondantes.

Que boire ? : Eau du robinet, eaux en bouteille, café, thé, tisane. les boissons sucrées (soda, jus de fruits, sirop ne sont pas à privilégier).

Frédéric BASTET

Diététicien Nutritionniste

Valence, Tain l’Hermitage, Tournon, Romans

Aliments

L’orthorexie ou quand on devient fou de santé.

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« L’orthorexie est un trouble du comportement alimentaire qui consiste en une obsession de l’alimentation saine. L’orthorexique n’est pas anorexique, boulimique ou obèse : ceux-là ont surtout un problème avec la quantité, tandis que lui est obnubilé par la qualité. Manger, c’est se soigner, et tout aliment est un alicament. Le goût, le plaisir pris à manger apparaissent secondaires.

L’orthorexique consacre plusieurs heures par jour à réfléchir à son régime alimentaire, ne tolère pas le moindre additif, conservateur, colorant, assimilés à des poisons. Il s’angoisse aussi souvent à propos du bon et du mauvais gras, des sucres lents et rapides, des sels minéraux, de la moindre trace de polluant.

Le corps de l’orthorexique est un temple. L’orthorexique est intimement persuadé que tout ira bien pour lui dès lors qu’il parviendra à se nourrir idéalement, en préservant sa pureté corporelle sans jamais déroger.

On aurait tort de prendre les orthorexiques à la légère, car ils ne rigolent pas. Ils sont la manifestation d’un nouveau puritanisme, d’une intolérance aux plaisirs gratuits, aux petites joies simples et sans prétention de l’existence. Du « manger droit » au « marcher droit », il n’y a qu’un pas !

Il arrive que les orthorexiques aillent plus loin encore et virent à la paranoïa.

Ils deviennent alors adeptes de la théorie du complot, développent une méfiance soupçonneuse à l’égard de la nourriture, de ceux qui la produisent, et pensent que ceux-ci ont des intentions malveillantes, cherchent à les empoisonner, soit par négligence, ou bien pour faire de l’argent sur leur dos, ou encore sciemment, par pure malignité.

Les orthorexiques sont certes empoisonnés, mais par leur propre méfiance ! »

Dr ZERMATI, Dr APFELDORFER, Dr WAYSFELD – Traiter l’obésité et le surpoids



Santé

L’expérience des rats de cafétéria

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L’idée consiste à prendre des souris jumelles qui possèdent donc les mêmes caractéristiques génétiques, le même passé, bref, qui sont en tout point comparables.

Les souris du premier groupe ont un accès libre à la nourriture habituelle des rongeurs (graines, légumes…) : elles peuvent en manger à volonté. On constate que l’accès libre à la nourriture ne modifie en rien leur apparence physique.

Dans une autre cage, le second groupe de souris a un accès libre à de la nourriture dite « ultra-transformées », c’est-à-dire très salée, très sucrée, très colorée, le genre de produit que l’on voit dans les publicités. Ces souris mangent bien plus qu’elles n’en ont besoin, car leur cerveau n’est pas conçu pour résister à ce type d’alimentation. Rapidement, elles prennent du poids.

Conclusion : Les premiers rongeurs n’ont mangé que ce dont ils ont besoin. Ils écoutent leur corps puis s’arrêtent. Confrontés à une abondance d’aliments riches en sucre, en graisse et ultra-transformés, les rats du 2ème groupe n’arrivent plus à se réguler et tombent malades.

Source : Sampey B.P.,et al, « Cafeteria diet is a robust model of human metabolic syndrome with liver and adipose inflammation : comparison to high-fat diet », Obesity, 2011,19 : 1109-1117.

Tiré du livre : Se changer, changer le monde de Christophe André

Frédéric BASTET

Diététicien Nutritionniste en Drôme – Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans – Loriol – Livron…)

Pleine conscience

Accréditation Instructeur P.E.A.C.E. en milieu scolaire et éducatif

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Je viens de recevoir – non sans fierté ! – mon accréditation d’instructeur en méditation.

Ce qui me permet de vous rappeler que j’anime des ateliers en milieu éducatif/scolaire, en entreprise ou pour des groupes (de 4 à 10 personnes).

  • Pour le milieu éducatif/scolaire, les ateliers se déroulent sur 10 semaines à raison de 2 fois 15′ par semaine (de la maternelle au collège) ou 1 fois 30′ par semaine (lycée et au-delà).
  • Pour les entreprises et les groupes, c’est en fonction des besoins.

Plus de renseignements sur le programme P.E.A.C.E. ICI ou en me contactant par mail ou téléphone. N’hésitez pas !

Devis gratuit sur demande.

Le lien pour partager :
http://www.fredericbastetdieteticien.com/instructeur-meditation-ecole-entreprise-valence/

Conseils

5 conseils pour des repas de fêtes sans frustration ni culpabilité !

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Repas de fête

Les repas de fêtes de fin d’année approchent à grand pas !

C’est souvent l’occasion de partager de bons repas entre amis, avec la famille. L’occasion aussi de savourer des plats dont nous n’avons pas l’habitude de manger le reste de l’année.

Mais il y a aussi le revers de la médaille : des repas parfois trop lourds, qui n’en finissent pas, avec de multiples plats. Et on remet ça 2, 3 ou 4 fois en une semaine !

Il arrive parfois de sortir écœuré de cette semaine de fête et même de ressentir de la culpabilité d’avoir trop mangé. La peur d’avoir pris quelques kilos après les efforts de l’été n’est plus très loin…

Voici mes 5 conseils pour profiter de ces repas de fêtes en toute sérénité !

1) Privilégier les saveurs et les couleurs. Limitez les quantités.

Si vous avez la chance d’organiser et/ou de préparer le ou les repas, essayez de limiter le nombre de plats et les quantités en évaluant au mieux les besoins. Il y a souvent trop à manger. Plus il y a à manger, plus on mange. De petites quantités servies façon « restaurant gastronomique » suffisent en général.
Vous pourrez alors vraiment profiter de chaque plat. Cela permet aussi d’alléger le budget et/ou d’avoir des aliments de meilleure qualité.

Et quel bonheur de pouvoir savourer la bonne bûche de Mami en ayant encore une petite place dans l’estomac !

2) Mastiquez, savourez !

Ce conseil, valable tous les jours, est d’autant plus important lors des repas de fête.

Mangez lentement et en conscience permet de savourer au mieux les aliments que vous avez la chance d’avoir à votre table. Cela vous permettra de manger plus lentement et donc de mieux digérer vos aliments. Vous pourrez également être plus à l’écoute de vos sensations de satiété.

3) Un verre d’eau entre chaque verre d’alcool.

Si vous buvez de l’alcool (avec modération bien sûr !), alternez toujours un verre d’alcool avec un grand verre d’eau. Cela ne fera pas baisser votre alcoolémie mais la « gueule de bois » du lendemain sera moins violente car vous serez moins déshydraté.

Et celui qui conduit c’est celui que ne boit pas ! 

4) Faites-vous plaisir et ne culpabilisez pas !

Même si vous mangez plus qu’à votre faim, rien de dramatique. Le corps va naturellement compenser le surplus d’énergie que vous lui avez apporté. Les quelques jours après ces repas importants, soyez à l’écoute de votre faim et de votre satiété. Vous verrez que vous aurez moins faim que d’habitude. Adapter vos repas en conséquence. Rien ne vous interdit non plus de sauter un repas ou de manger très léger si vous n’avez pas faim.

5) Maintenez une activité physique régulière même pendant les fêtes !

Marche, vélo, footing… Pratiquer une activité physique pendant les fêtes vous permet de maintenir un métabolisme élevé. Même si vous mangez un peu plus qu’à votre faim, votre corps sera en mesure de compenser cet apport énergétique supplémentaire. Cela vous évitera également de culpabiliser. Vous serez bien dans votre corps et dans votre tête !

Je vous souhaite à toutes et à tous de bonnes fêtes de fin d’année joyeuses et gourmandes !

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans – Loriol – Livron…)

Aliments

Un peu de littérature !

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« Moi j’aime tout dans le raisiné. Son odeur, sa couleur, son goût, sa consistance. Odorat, vue, goût, toucher, un plaisir de quatre sens sur cinq, rien que ça !

1)Son odeur. La raisin framboise. Je me vois avec Tijo, Robert et Marianne, sous la treille. L’ombre est chaude. Elle sent la framboise. On est bien.

 2) Sa couleur. Presque noir sur fond violet. Quand je plonge la tartine dans mon lait cela fait une auréole qui se décompose du violet noir au bleu très pâle en passant par toutes les nuances des rouges et mauves. Magnifiques !

3) Son goût de framboise. Mais moins acide que la framboise.

4) Sa consistance. Entre la confiture et la gelée. Ça fond mais ça ne glisse pas. Violette fait la même chose avec les mûres.

5) Ah ! J’ai oublié, sa température, aussi. Si je laisse le pot passer la nuit sur ma fenêtre et que je plonge ma tartine dans le lait bouillant, le contraste chaud et froid est merveilleux.

Mais ce que j’aime surtout, c’est le fait que ce soit le raisiné de Violette. Et je suis sûr que c’est la raison pour laquelle maman ne l’aime pas.

Question : Nos sentiments pour les personnes influencent-ils nos papilles gustatives ? »

Journal d’un corps – Daniel PENNAC

Evénement

En direct sur France Bleu Drôme Ardèche – 2ème épisode !

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C’est avec plaisir que je serai en direct lundi 3 décembre dans l’émission de Nelly Sorbier « le dossier du jour » de 9h à 10h sur France Bleu Drôme Ardèche.

Après avoir parlés « sel, sucre et graisses » lors d’une première émission, nous aborderons cette fois-ci « l’équilibre et les sensations alimentaires« .

Je vous donne donc RDV sur le 87.9FM ou sur le site de France Bleu Drôme Ardèche lundi 3 décembre à 9h.

N’hésitez pas à poser vos questions en direct au 04 75 40 10 10.

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans – Loriol – Livron…)