Recettes

Recette bichocos maison

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Voici ma recette des bichocos maison !

C’est pas hyper light mais c’est sans huile de palme, sans arôme artificiel, sans sirop de glucose et presque Zéro Déchet !

Pour une dizaine de bichocos :
  • 100g de farine blanche
  • 100g de farine semi-complète
  • 60g de sucre complet rapadura
  • 80g de beurre
  • 1 oeuf
  • 100g de chocolat noir pâtissier
  • 10g de crème fraîche

bichoco

Les étapes :
  1. Mélanger l’œuf et le sucre
  2.  Dans un autre récipient, mettre les farine et le beurre coupé en morceaux. Pétrir du bout des doigts pour obtenir un mélange qui a l’aspect du sable.
  3. Faire un puits et ajouter au mélange farine/beurre le mélange sucre/œuf.
  4. Mélanger dans un premier temps à la spatule en bois puis dans un deuxième temps à la main pour former une boule de pâte homogène. Si la pâte colle trop, ajouter un peu de farine.
  5. Fraiser la pâte (appuyer dessus avec la paume de la main) 2 ou 3 fois.
  6.  Laisser reposer la pâte 20 minutes au réfrigérateur.
  7. Étaler la pâte sur une épaisseur d’environ 3mm et former des ronds à 1 emporte pièce.
  8. Déposer les sablés sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé et faire cuire 12 minute à 180°C.
  9. Sortir du four et laissez refroidir sur une grille.
  10. Pendant ce temps, Faire fondre le chocolat avec la crème fraîche au bain marie sans trop le chauffer pour qu’il reste brillant.
  11. Napper un premier sablé avec le chocolat fondu et ajouter un deuxième sablé au dessus pour formé un bichoco.

 

C’est prêt !

Et c’est encore meilleur lorsqu’on laisse reposer une nuit si vous êtes capable de tenir jusqu’au lendemain !

 

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)

 

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Diététicien

5 fruits et légumes par jour ? Ça coûte vraiment trop cher !!!

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Le CREDOC (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) vient de sortir une étude sur la consommation des fruits et légumes par les français.

En résumé, les français sont seulement 25% à consommer 5 portions de fruits et légumes par jour et cette consommation est en baisse.

On sait que les fruits et légumes nous apportent des vitamines, des minéraux et des fibres qui ont des effets protecteurs contre de nombreuses pathologies chroniques.

 

fruit légume

 

Les personnes qui mangent le moins de fruits et légumes sont les personnes les plus défavorisées.

Mais alors ça coûte cher de consommer des fruits et légumes ???

Petit calcul :

1 portion de fruit ou de légume = 80g. J’arrondis à 100g car il y a toujours un peu de déchet :

Si aujourd’hui je consomme :

  • 100g de chou chinois à 2.40 euros le kg = 0.24 euro
  • 100g de courgettes à 2.00 euros le kg = 0.20 euro
  • 100g de tomates à 2.50 euros le kg = 0.25 euros
  • 100g de pommes à 2.50 euros le kg = 0.25 euros
  • 100g de banane à 2 euros le kg = 0.20 euro

Soit un total de….. 1.14 euro !

Et tout les prix ci dessus sont pour des légumes et fruits issues de l’agriculture biologique !

Pour info, une bouteille de coca coûte 1.30 euro…

Alors non, manger 5 fruits et légumes par jour ça ne coûte pas cher !

Et pensez à consommer des herbes aromatiques, de l’ail, des oignons, des épices riches en anti-oxydants, tellement bons au goût et… pas cher !

Etude du CREDOC en intégralité : ICI

 

5 par jour

 

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)

 

(Fruits et légumes, diététicien, diététicienne, nutritionniste, Tain, Tournon, Valence, Régime, Maigrir, Perte de poids, équilibre alimentaire, conseil)

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Du jardin à l’assiette : Le plaisir de la cueillette des légumes !

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Cette semaine, j’ai la chance d’avoir comme invitée sur le site l’auteure du blog « Mum in green ». Elle fait un tabac avec ses sujets et articles très intéressants sur le zéro déchet. Entre la nutrition et le zéro déchet il n’y a finalement qu’un pas ! Je lui laisse la parole le temps d’un article. Si ça vous a plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur son blog et sur sa page facebook ! Bonne lecture !

 

Etre « zéro déchet« , faire ses courses, être respectueux de la planète… autant de choses qui peuvent paraître parfois difficiles à organiser au quotidien. Essayer de réduire son impact environnemental, c’est chercher des alternatives à la surconsommation mais aussi aux modes de distribution intensifs (comprenez les grandes surfaces).

Certains d’entre vous vont peut-être s’approvisionner en fruits et légumes dans une AMAP, auprès d’associations solidaires. D’autres vont chez des primeurs, bio ou non (et dans ce cas, on peut penser à prendre ses petits sacs en tissu pour éviter de créer des déchets).

Il existe également une autre solution… la cueillette des légumes !

 

Salade

 

Le principe :

Certaines exploitations agricoles ouvrent leurs portes au public et vous n’avez alors plus qu’à vous baisser pour ramasser leur production.

Vous ramassez ce dont vous avez besoin, et vous payez vos jolis légumes extra frais.

 

Quels sont les avantages ?

Privilégier ce genre de culture apporte de nombreux avantages, pour vous, pour la planète et pour votre portefeuille.

Pour vous d’abord, ce moment pourra être un moment à partager avec votre moitié, votre famille, ou avec vous-même pour un peu de calme et de détente.

C’est une activité plutôt gratifiante que de ramasser soi-même ce que l’on va ensuite pouvoir préparer. La satisfaction personnelle et la motivation à les préparer en rentrant est assez époustouflante.

Les enfants sont également friands de ce genre d’activité : ce n’est pas tous les jours que l’on déterre soi-même la pomme de terre qui finira en frites dans l’assiette, et qu’on arrache la carotte qu’il faudra bien finir par manger… Pour eux, c’est une activité ludique et qui plus est, éducative. En effet, ils pourront comprendre comment poussent les légumes, voir qu’il en existe différentes variétés. Ils s’apercevront également que c’est un véritable travail que de les cultiver, les ramasser, et cela devrait même susciter l’intérêt des plus récalcitrants pour les goûter ! Parole de maman.

Et puis quoi de mieux que de remplacer la sortie pénible au supermarché, ennuyeuse pour les enfants, souvent pour les parents aussi, par une sortie dans les champs ? C’est allier l’utile à l’agréable, un petit bol d’air, tout comme pour une sortie au parc, dans un paysage souvent très agréable. La ferme que nous fréquentons met à disposition des petites brouettes pour les enfants, ils sont fiers de les transporter, et surtout ça les amuse beaucoup.

 

Champ

 

La planète vous sera également reconnaissante : ce mode d’achat permet de privilégier l’agriculture locale notamment. Vous contribuerez ainsi à limiter le transport des légumes qui traversent parfois la France, voire même l’Europe, mais aussi… vous limiterez le gaspillage en ne ramassant que ce dont vous avez besoin et vous pourrez surtout choisir une exploitation avec une agriculture bio ou raisonnée. Les emballages seront réellement réduits : seul votre petit panier est à apporter, pas de tomates sous film, pas de sac plastique pour peser ses haricots !

Quant au portefeuille, car il est aussi important puisque c’est souvent ce qui coince quand on veut faire attention à son alimentation, il vous dira aussi merci ! Alors certes, ce n’est pas parce que vous ramassez vous-même les légumes qu’ils vous seront donnés, les exploitations ont leurs coûts de fonctionnement. Mais vous les payerez quand même moins cher. Parfois, certaines fermes organisent des week-ends de ramassage durant lesquels vous payerez moins cher à partir d’une certaine quantité.

Incitation à consommer me direz-vous ? Je vous répondrai non : bon plan pour préparer des petits plats d’avance pour les plus pressés tout au long de l’année. Car le dernier intérêt que je vous avancerai est aussi de pouvoir, grâce à ce mode d’achat, préparer et stocker des bons petits plats, ou bien des légumes, pour retrouver un peu d’été en hiver par exemple.

Chez nous, nous avons ramassé une montagne de haricots verts cet été, afin d’en avoir pour toute l’année. De même, les courgettes et tomates farcies ont envahi notre congélateur.

Les consommateurs pressés que nous sommes, souvent par un planning débordant de travail, d’enfants, ou les deux, pourront plus facilement combiner la vie quotidienne avec l’envie de s’alimenter plus sainement et de façon plus éthique.

 

Quelques petits points négatifs ?

Bon j’avoue, tout n’est pas rose. Il faudra prévoir d’avoir parfois un peu chaud l’été, mais les exploitations ferment souvent aux heures de grosses chaleurs. Ou un peu froid, mais généralement l’hiver, les exploitations de ce style sont fermées pour préparer les prochaines cultures. Ah et ça prend du temps aussi… quelques heures quoi, mais après tout, le temps ça se prend.

Avec les enfants, il faudra être vigilants et organisés car pour les plus petits, il faut veiller à ce qu’ils ne marchent pas sur les plantations. Cela leur permet de se responsabiliser.

Finalement, rien d’insurmontable… Alors, y’a plus qu’à tester !

Etude

Épicatéchine : dans quels aliments trouve-t-on cet antioxydant puissant ?

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L’épicatéchine est un antioxydant puissant de la famille des flavonoïdes.

Une étude américaine récente* montre que l’épicatéchine a des effets positifs sur la santé et montre qu’elle peut faire baisser significativement les risques de maladie coronarienne et d’AVC lors d’une consommation régulière.

Les antioxydants permettent de limiter le stress oxydatifs qui attaque nos cellules et en particulier celles des parois des vaisseaux sanguins.

Une consommation intéressante et bénéfique pour la santé a été estimée à 22 mg par jour que l’on retrouve dans :

6 tasses de thé vert

thé vert

 

54g de chocolat noir

chocolat noir

 

2 ou 3 pommes

pomme

 

Chaque jour, 2 tasse de thé vert, 20g (2 carreaux) de chocolat noir et une pomme suffisent à apporter cette quantité d’épicatéchine qui réduit fortement les risques de maladie cardiaque.

Tout est question de quantité bien sûr. Le chocolat par exemple doit être consommé avec modération à cause de sa richesse en matières grasses et en sucre. Et plus le pourcentage en cacao est élevée et mieux c’est !

On trouve également cette substance en quantité non négligeable dans : le thé blanc et les fruits rouges comme : la mure, le raisin, la cerise.

Encore une fois l’important est de varier son alimentation afin d’éviter les excès et les carences !

 

* http://ajcn.nutrition.org/content/early/2016/05/24/ajcn.115.128819.full.pdf+html

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)

Recettes

Recette crumble salé Avoine/Tomates/Courgettes

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Voici une recette simple, rapide et efficace de crumble salé ! Parfait en pleine saison des courgettes et des tomates ! A servir par exemple avec une viande, un poisson ou une belle salade verte !

 

Pour 4 personnes :
  • 3 petites courgettes
  • 2 tomates
  • 1 cuillère à soupe de sucre complet
  • 100g de flocons d’avoine
  • 2 bonnes pincées de parmesan ou de fromage râpé
  • Une dizaine de feuilles de basilic
  • 40g de beurre (que l’on peut remplacer par du fromage de chèvre frais et un peu d’huile d’olive pour un crumble plus léger)
  • Du thym et du poivre

 

Les étapes :

1) Couper les courgettes et les tomates en dés.

2) Ajouter le sucre et les feuilles de basilic puis mélanger.

3) Disposer dans un plat allant au four et mettre au four à 180°C pendant 15 minutes.

4) Pendant ce temps, préparer la pâte à crumble :

Mélanger les flocons d’avoine, le parmesan, le poivre, le thym et le beurre coupé en dés. Mélangez bien du bout des doigts. Vous devez obtenir une pâte granuleuse comme pour un crumble sucré.

5) Disposer la pâte à crumble sur les légumes et faire cuire de nouveau pendant 20 minutes.

6) Dès que le crumble est doré et croustillant, c’est prêt !

 

Crumble salé

 

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)

Aliments

La pyramide alimentaire toujours d’actualité

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Même si elle évolue, la pyramide alimentaire est toujours d’actualité. Elle est une bonne image d’une alimentation équilibrée. A noter que les aliments présents dans la pyramide sont majoritairement des aliments non ou peu transformés.

Voici une pyramide qui correspond à une alimentation équilibrée et à ce que je préconise pour les personnes en bonne santé.

Les produits à la base de la pyramide doivent être consommés en plus grande quantité. Plus on monte les étages, plus les aliments doivent être consommés en petite quantité. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas intéressants pour la santé. Par exemple les huiles végétales contiennent des éléments nutritifs essentiels mais il faut cependant en limiter la consommation.

 

pyramide alimentaire
Source : food in action

 

En résumé :

Activité physique : Marche, vélo… 30′ par jour.

Eau : à volonté, minimum 1.5L par jour.

Fruits et légumes : 5 portions par jour.

Produits céréaliers : à chaque repas, privilégier les produits complets.

Produits laitiers et alternatives végétales : 2 à 3 fois par jour.

VVPOLAV : Viandes, Volailles, Poissons, Oeufs, Légumineuses, Alternatives Végétales : 1 à 2 fois par jour en alternance.

Matières grasses ajoutés et oléagineux : A limiter et à varier.

Produits gras et/ou sucrées : Boissons sucrées et/ou alcoolisées : en petites quantités.

 

 

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)

Santé

Les 4 huiles à avoir dans sa cuisine

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Parce qu’il est important de choisir de bonnes huiles pour cuisiner, je vous donne ici les 4 huiles que j’utilise quotidiennement et je vous explique pourquoi. Ceci est une liste non exhaustive. Bien sûr, d’autres huiles sont intéressantes sur le plan nutritionnel (lin , sésame…).

Même si les huiles sont composés de 100% de lipides (ou matières grasses), on sait aujourd’hui qu’il est très important d’en consommer. Les acides gras contenus dans les huiles ont des rôles essentiels entre autres dans la composition du cerveau et des membranes cellulaires.

 

Huile

 

1 – L’huile d’olives :

Riche en antioxydants et en polyphénols (protection cardio-vasculaire, lutte contre l’hypercholestérolémie).

S’utilise en assaisonnement et en cuisson douce (180°C maximum).

 

2 – L’huile de colza

Riche en oméga 3 (protection cardio-vasculaire).

S’utilise en assaisonnement uniquement.

 

3 – L’huile de noix

Riche en oméga 3 (protection cardio-vasculaire).

S’utilise en assaisonnement uniquement.

Se conserve au réfrigérateur.

 

4 – L’huile de coco

Très stable à haute température (utilisation au wok par exemple). On peut l’utiliser pour la confection de gâteaux ou granola maison.

Donne un bon gout de coco.

Riche en acides gras saturés. il ne faut pas en abuser.

Solide à température ambiante.

 

Quelques conseils :

– Consommez des huiles vierges, de première pression à froid et issu de l’agriculture biologique si possible afin de profiter de toutes leurs qualités gustatives et nutritionnelles.

– Chaque huile a ses atouts. Les varier permet de profiter des points forts de chacune.

– Conservez les huiles à l’abri de la lumière et au frais pour certaines (noix par exemple) afin de limiter leur oxydation et la perte de qualités gustatives et nutritionnelles.

 

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)

 

 

 

Recettes

Recette crème glacée « maison », light et ultra rapide !

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Voici une recette simple, light, ultra rapide et vraiment excellente de crème glacée ! Parfait en cette saison !

 

crème glacée

Pour 2 personnes :

– 150g de fruits préalablement surgelés en morceaux

– 1 pot de yaourt ou fromage blanc

– 1 cuillère à café de sucre complet ou de miel

– Le jus d’1/2 citron vert ou jaune

– Les graines d’1/4 de gousse de vanille ou quelques gouttes d’arôme naturel de vanille (facultatif)

Mixer le tout dans un blender ou mixeur. Ajouter un peu de lait de vache ou de lait végétal si le blender a du mal à tourner.

Servir et parsemer pour la déco de fruits rouges, de céréales, d’oléagineux concassés, de pépites de chocolat…

Régalez-vous !

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)

Organisation

Repas : 6 astuces pour ne pas manquer d’idées

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Le manque d’idées et de temps pour composer ses repas est un problème récurrent pour un grand nombre de personnes et de familles.

L’organisation et l’anticipation sont les 2 mots clefs pour gérer au mieux ses repas.

Je vous donne ici 6 astuces pour être plus efficace et original dans vos choix de menus et surtout pour ne pas être au dépourvu lorsque arrive le moment du repas.

 

Table

Astuce n°1 – Faites une liste de plats/recettes

Faites une liste de plats que vous êtes capable de réaliser sans difficulté et assez rapidement (- de 30′ par exemple). Vous pouvez les classer en plusieurs catégories : préparations rapides / longues, entrées / plats, différentes saisons…

Cette liste peut être faite sur des fiches cartonnées, sur un carnet ou sur informatique (Word, Excel…)

 

Complétez cette liste régulièrement dès que vous avez une nouvelle recette ou une nouvelle idée. Pensez à ouvrir vos livres de recettes, consulter les blogs, feuilleter les magazines

Astuce n°2 – Préparez vos menus à l’avance.

Préparez vos menus une voire deux semaines à l’avance. Prenez 10 minutes le WE par exemple pour planifier l’ensemble de vos menus. Vous pensez que vous allez perdre du temps mais au final vous allez en gagner.

Cela permet également de faire des menus équilibrés, ce qui est plus compliqué lorsque l’on s’y prend au dernier moment…

De ces menus peut découler votre liste de courses que vous ferez également 1 fois par semaine, quinzaine ou mois.

Vous pouvez vous baser sur une trame faite à l’avance avec par exemple : 2 fois des pâtes dans la semaine, une fois du riz, une fois du poisson, 2 fois de la viande, 3 fois une salade composée, un gratin, 2 fois de la soupe l’hiver. Les enfants aiment bien les rituels. Le mercredi soir cela peut être lasagne par exemple.

Exemple de trame avec le « / » pour les repas pris au travail et à la cantine pour les enfants.

Trame menu

 

Il suffit ensuite à partir de cette trame de compléter une grille vierge une fois par semaine ou quinzaine.

 

Astuce n°3 – Pensez aux restes.

Pensez à réutiliser les restes rapidement. Ils font souvent de bonnes bases pour un repas rapide et ça évite de jeter !

Purée -> Galette de purée

Légumes cuits -> omelette aux légumes

Pâtes ->  gratin de pâtes

Lentille/riz -> Base pour une salade composée…

 

Galette de purée

 

Congelez les restes si vraiment il reste de grosses quantités et que vous ne voulez pas remanger le même plat aux repas suivants.

Astuce n°4 – Pensez à faire un peu plus

Cela permet d’avoir une base pour faire un plat le soir si vous cuisinez le midi ou de pouvoir en garder pour la gamelle du lendemain si vous apportez à manger au travail.

 

Astuce n°5 – Faites simple !

Parfois il suffit de faire simple pour gagner du temps !

 

Salade composée

 

– Optez pour des cuissons rapides : Quelques minutes à la vapeur ou au wok.

– Ou pas de cuisson du tout ! Avec des salades composées ou des aliments précuits (conserves, sous vides…)

-> Limiter la cuisson permet en plus de garder un maximum de vitamines et de minéraux.

Un seul plat complet : Une seule cuisson au lieu de plusieurs : gratin, lasagne, chili…

Astuce n°6 – Préparez certains plats à l’avance.

Pour ceux et celles qui sont vraiment organisé(e)s, vous pouvez même prendre quelques heures pour cuisiner plusieurs aliments ou plats et les garder au frais ou les congeler. les soirs où vous n’avez vraiment pas le temps, il vous suffira de décongeler ce que vous avez préparé.

Des petites choses toutes simples peuvent aussi faciliter la vie : Par exemple, lorsque vous faites de la sauce salade, faites-en en grande quantité que vous garderez au frais toute la semaine et que vous ressortirez dès que vous en aurez besoin. Ainsi une salade de tomates se prépare en 3 minutes !

 

On peut donc manger frais et varié sans passer trop de temps en cuisine, il suffit d’un peu d’organisation et de quelques bonnes idées !

 

Et en cadeau, le résumé de l’article en « Mindmap« . C’est ma manière de construire mes articles !

A bientôt !

mindmap

 

 

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)

 

 

 

 

Diététicien

Diététicien Vs Nutritionniste. Quelles différences ?

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Diététicien ? Nutritionniste ? Médecin nutritionniste ? Coach en alimentation ?

Pas évident de s’y retrouver dans cette multitude de dénominations !

Alors qui consulter pour une perte de poids ? La mise en place d’une alimentation équilibrée ? Le suivi alimentaire d’une pathologie tel que le diabète ? Ou pour élaborer un programme nutritionnelle en vue d’une compétition sportive ?

 

Equilibre

 

Je vous parle ici des 3 « professionnels » de la nutrition que l’on trouve le plus souvent :

 

1- Le médecin nutritionniste :

C’est un médecin ayant suivi (en principe) une formation ou une spécialisation en nutrition.

Les avantages de consulter un médecin nutritionniste :

– Il peut prescrire des médicaments

– La consultation est remboursée par la sécurité sociale si vous êtes envoyé par votre médecin traitant (Attention tout de même aux dépassements d’honoraires…)

– Ses connaissances en médecine sont poussées

Son approche sera généralement « médicale ». Il cherchera avant tout à soigner le corps et ses symptômes.

 

2 – Le/la nutritionniste et autres coachs en nutrition :

Attention, le terme nutritionniste n’est pas réglementé ! Un nutritionniste n’est pas reconnu comme un professionnel de santé. Tout le monde et n’importe qui peut s’improviser nutritionniste ou coach en nutrition sans la moindre formation ou diplôme reconnu par l’état en nutrition.

Donc attention aux arnaques et aux charlatans !

 

3 – Le/la diététicien(ne) (ou diététicien(ne)-nutritionniste)

Un(e) diététicien(ne) est un professionnel de santé reconnu par l’état et par l’ARS (Agence Régional de Santé). Nous avons suivi un minimum de 2 ans d’études (BTS Diététique ou DUT génie biologique option diététique). La plupart des diététiciens ont également suivi des formations complémentaires (licences, diplômes universitaires…) dans différents domaines : Perte de poids, alimentation du sportif, diabète, éducation… Nous sommes donc les professionnels de santé les plus à même d’être à votre écoute et de personnaliser votre alimentation en fonction de vos besoins, de vos demandes et de vos éventuelles pathologies. Nous sommes formés pour cela.

De nombreux diététiciens travaillent en centre hospitalier, dans les EHPAD (maisons de retraite), dans les cuisines collectives…

La sécurité sociale ne rembourse pas (encore ! Cela pourrait bientôt changer, croisons les doigts !) les consultations. Néanmoins de nombreuses mutuelles remboursent tout ou partie des consultations. Renseignez-vous auprès de la votre.

 

Diététiciens : des approches différentes.

Pour ma part, je privilégie l’écoute et je cherche à réconcilier les patients avec leur alimentation. Je fais en sorte que l’alimentation deviennent un allier plutôt qu’un ennemi.

Le but de mon approche est que le patient se sente bien, qu’il se réconcilie avec son corps et avec son alimentation. Je bannie le mot « régime ». La restriction ne mène à rien.

Je travaille sur la base d’objectifs clairs et précis que je mets en place avec les patients à la première consultation afin d’avoir une ligne directrice pour les semaines et les mois à venir.

Ils est important de savoir que le diététicien peut être le relais du médecin généraliste. Nous travaillons très souvent en étroite collaboration ainsi qu’avec d’autres professionnels de santé (infirmier/e, endocrinologue, diabétologue…).

 

Professionnel santé

 

Les diététiciens sont regroupés en association. C’est l’AFDN : Association Française des Diététiciens Nutritionnistes.

 

Nous avons une charte de déontologie du diététicien nutritionniste. À lire ICI.

 

Le diététicien(-nutritionniste) reste donc l’un des meilleurs allier pour la prise en charge d’un patient voulant améliorer son alimentation sur du long terme.

N’hésitez pas à prendre contact avec l’un d’entre nous. Nous nous ferons un plaisir de répondre à vos questions.

 

 

Frédéric BASTET

Diététicien nutritionniste en Drôme-Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans…)