Santé

L’expérience des rats de cafétéria

L’idée consiste à prendre des souris jumelles qui possèdent donc les mêmes caractéristiques génétiques, le même passé, bref, qui sont en tout point comparables.

Les souris du premier groupe ont un accès libre à la nourriture habituelle des rongeurs (graines, légumes…) : elles peuvent en manger à volonté. On constate que l’accès libre à la nourriture ne modifie en rien leur apparence physique.

Dans une autre cage, le second groupe de souris a un accès libre à de la nourriture dite « ultra-transformées », c’est-à-dire très salée, très sucrée, très colorée, le genre de produit que l’on voit dans les publicités. Ces souris mangent bien plus qu’elles n’en ont besoin, car leur cerveau n’est pas conçu pour résister à ce type d’alimentation. Rapidement, elles prennent du poids.

Conclusion : Les premiers rongeurs n’ont mangé que ce dont ils ont besoin. Ils écoutent leur corps puis s’arrêtent. Confrontés à une abondance d’aliments riches en sucre, en graisse et ultra-transformés, les rats du 2ème groupe n’arrivent plus à se réguler et tombent malades.

Source : Sampey B.P.,et al, « Cafeteria diet is a robust model of human metabolic syndrome with liver and adipose inflammation : comparison to high-fat diet », Obesity, 2011,19 : 1109-1117.

Tiré du livre : Se changer, changer le monde de Christophe André

Frédéric BASTET

Diététicien Nutritionniste en Drôme – Ardèche

(Tain – Tournon – Valence – Romans – Loriol – Livron…)

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